Entreprises et dirigeants
Commerces, restaurants, BTP, professions libérales, PME : nous avons vérifié des entreprises comme la vôtre pendant des années. Nous savons ce que le vérificateur cherche.
Les rectifications les plus fréquentes
- Rejet de comptabilité et reconstitution de recettes
- Fréquent en restauration, commerce de détail et BTP. La méthode de reconstitution est presque toujours discutable : échantillon, taux de perte, prix moyens, saisonnalité. C'est notre terrain de prédilection.
- TVA
- TVA collectée non reversée, TVA déduite sur des dépenses non éligibles, factures irrégulières, autoliquidation, taux appliqué. Les rappels de TVA sont mécaniques mais souvent partiellement infondés.
- Charges non déductibles et acte anormal de gestion
- Véhicules, frais de réception, rémunérations, loyers entre sociétés liées, abandons de créance. L'administration doit prouver l'absence de contrepartie.
- Rémunération et avantages du dirigeant
- Compte courant débiteur, dépenses personnelles, avantages en nature requalifiés en revenus distribués avec majoration de 25 % de l'assiette.
- Fichier des écritures comptables (FEC)
- Absence ou non-conformité du FEC : amende et risque de rejet de la comptabilité. Un point que nous vérifions avant même le début du contrôle.
- Régularisations sociales induites
- Un contrôle fiscal peut entraîner un redressement URSSAF. Nous coordonnons la réponse avec votre expert-comptable.
Ce que le contrôle peut coûter à l'entreprise
Au-delà des droits, l'intérêt de retard de 0,20 % par mois et les majorations de 10 %, 40 % ou 80 % peuvent doubler la note. Sur un dossier de reconstitution de recettes, la majoration de 40 % pour manquement délibéré est la première chose que nous attaquons.
Notre intervention
Dès l'avis de vérification : préparation de la comptabilité et des explications, présence pendant les interventions, réponse à la proposition de rectification, recours hiérarchique, commission départementale, réclamation. Vous ne payez que sur ce que nous vous faisons économiser.